* Utopiste debout *

*   Utopiste debout     *
Et rebelotte .




Je recommence. Encore une fois.
Parce que chaque jour est une nouvelle expérience, chaque seconde nous change et nous enrichie d'autant plus. Ces souvenirs qui nous nourrissent et nous font évoluer.

J'ai pas lacher le stylo. Encore moins le clavier.
Comme on dirait chez nous. C'est une histoire de mots ...
On jongle, princesse, on jongle, on écrit des conneries qui n'interesse que nous.
Et on recommence.

J'enlève ma caboche qui ne me quitte plus et me mets les cheveux en bataille. Y a les Ogres en fond. Pour me rappeler les souvenirs. Crois tu ? Ecoutez pour les imaginer à côté de moi.
Jferme les yeux, quelques secondes. Je m'adosse contre le dossier de cette chaise en bois qui grince à chaque mouvement. Jme bouffe les ongles. Rituels des jeux de mots.

Y a mon portable à ma gauche, jpense a mon amoureux. Il sort dans 20 minutes.
Lycée Sophie Germain. Y a une semaine jme promenais dans St-Paul, les mains dans les poches, Docks au pieds. SOurire qui monte jusqu'aux oreilles. Tout ça est si près mais me semble déjà trop loin ...
Me voilà devant mon ordi. Jdis des bétises plus grosses que moi .
Moi aussi la vie me semble étrange depuis qu'ils sont partis
Hé ! Mais polo le monde est petit ...

J'ai reposé mes pieds sur les pavés Rouennais. J'ai même pris le métro. Pour retrouver les mouvements bringuebalants qui m'ont suivis pendant une dizaine de jours. J'ai envie de voir mon Frère.
Jmatte les photos en boucles. Je les imagines, répartis à chaque coin de Panam dans des salles aux odeurs de crais et de moisis a apprendre la littérature, l'algèbre ou des cartes de géographie.
J'imagine mes audieux-visuels, éparpillés aux quatres coins de la France pour profiter de ces vacances.
Et moi jferme les yeux. Encore.

C'est le rêve générale. Clan des utopistes debout.
Ma vie est Experimental. Totalement barrée par les cheveux.
Tout ne tient qu'a un fil. La vie tourne aussi rapidement qu'une toupie.
Je remets ma caboche et les souvenirs en place. Je m'essuis les accrymales.
J'esquisse un sourire, car la vie continue. Et que j'y retournerais.
Les dernières traces du tampon " Fahrenheit concert sur ma main gauche.

Je décolle. Juste a fermer les yeux.
Imaginer une odeur de substance illicite et entendre les accords de guitare.
Elle décole la chux, c'est une gamine éternelle. Voir trop parfois.
Manque de sérieux . Magicienne des souvenirs.
En attente, elle garde son baisers dans le creux de son cou.
Elle l'aime.


J'temmenerais au bout du monde.



Chux, 5 ans et demi !

# Posté le lundi 18 février 2008 05:50

Modifié le mardi 19 février 2008 06:24

Qui m'aime m'emmene au bout du monde <3 Prem's !

Qui m'aime m'emmene au bout du monde <3                     Prem's !
Lui <3




A chaque redémarrage c'est la même chose.
Le train se met en route, et le quai glisse lentement derrière la vitre pendant que, assise au milieu de tous mes sacs, jte tappe des dizaines de messages, tellement malheureuse de décoller vers la Normandie.

Même pas besoin de te décrire tellement je te visualise.
Ton visage apparaît devant mes yeux grands ouverts tellement de fois qu'ils clignent comme des phares de voitures. Et des souvenirs ...
Le ptit nuage sur lequel j'ai vécu pendant ces 10 jours se dégonfle lentement. Pourtant.
Jpeux pas m'empêcher de sourire quand je regarde les photos de cette semaine, un clin d'oeil à un souvenirs, une connerie, une histoire. Nos aventures.

Chui en manque d'oxygène. Comme si j'étais coincé au dessous de la surface.
J'ai beau agiter les bras dans tous les sens et apercevoir la lumière du soleil se refletant à la surface je fais du surplace. J'avance pas. Et j'atteinds pas.
Chui en manque de toi. Atrocement déjà. J'ai beau crié à la Lune que je t'aime, mamzelle bulle me rie au nez.
T'a une envie de gueuler dans ces moments la. Tellement qu'on deviendrait tous sourds.
Et je t'aime.

Mon hydrocarbure en capsule.
Mon petit homme de mes souvenirs
Vagabond de mon coeur.

Je lache pas ta main, jte promet.
Je lache pas notre histoire,
Et jtemmene au bout du monde. Partout ou tu voudras.


Je t'aime.




D'une fée à son lutin ...

# Posté le lundi 18 février 2008 06:05

Modifié le mardi 19 février 2008 06:24

Une ptite bouffée de souvenirs, des sourires en poignées et une place énorme dans ma ptite vie <3

Une ptite bouffée de souvenirs, des sourires en poignées et une place énorme dans ma ptite vie <3
Un Puchon'


Un théâtre.
Un nouveau spectacle. Deux rôles.
Un personnage qui se croit seul, une qui veut révolutionner sa vie.
L'histoire d'un "Dé" et d'une "Sirène d'alarme"
Notre Histoire. Pas vrai .?

Pffffffffffffffiouuuuu !
Des histoires avec ma Camille je pourrais vous en raconter des dizaines de milliers.
D'autant plus de foux-rires, d'autant moins de clin d'oeil.
Tellement de contes a décrire, d'anecdotes à visualiser en fermant les yeux.
Un sourire béta qui se dessine sur ma figure pendant que mes ptits doigts sont guidés tout seuls sur les différentes touches de ce clavier. L'esprit ne réfléchie même plus.

Jpourrais te faire des centaines de déclaration ma Camille.
T'écrire des dizaines de textes, où je relaterais chacun de nos souvenirs sur le papier.
Alors je traine mon coeur sur un chariot à roulettes et jte lenvoie d'un coup d'huile de coude.
T'a juste à piocher, tirer au sort, pour retrouver un éclat de rire que nous avons eu en commun.
Si jte parle de ballerines, d'une histoire de Roi Lion, d'un bus ou d'un plat très très consistant.
Tu ris, dis moi, de ton putain de rire qui pourrait faire tomber les étoiles.
Chui prête j'ai mon filer, je les rattrape et je te les envois au coin des yeux.

Je t'ai vu sous toute forme de style vestimentaire.
Quoi que, toi aussi Hé hé hé . Entre la Hippie et la semi-gothique ....
Je remonte mes cheveux indomptables en chignon, et j'observe un peu cet article tellement bête.
T'es partie te mettre deux batons en bois sous les pieds pour dévaller les monts et merveilles.
Et moi, jte regarde de loin princesse. Je visualise tes chutes, aussi spectaculaires qu'elles soient.
Je nous imagine déjà autour d'un chocolat chaud, toi pleine de courbatures me racontant des milles et unes aventures. On pourrait en écrire un roman. Encore un.

Sur toute cette pagaille de mots, ce clavardage en vrac d'histoire.
Je vais cloturer cette article, princesse.
Le temps de choisir une photo, qui pourrait nous rappeller quelque chose, de particulier...

Y a le rideau qui se ferme, le brouhaha des spectateurs.
Ta un costume tout en noir et blanc, les traits d'expression exagérée par le maquillage.
Sa élargit ton sourire, tandis que je te court dessus. On atterit à terre. Comme d'hab'.
Incapable de tenir sur leurs pieds ces deux tarées, toutes azimutes.
Jtoffre mes yeux princesse, pour que tu puisses admirer ton sourire.
Et je t'aime.
Par dessus le marché.


Combien d'amis, combien d'amants se sont aimés infiniment ?
Entre 0 et 2000 ans.


Chux *

# Posté le mardi 19 février 2008 05:49

Modifié le mardi 19 février 2008 06:24

Hey copine ! Tu m'emmenès sur Cassiopé? Stoplé ! Tu m'avais promis !

Hey copine ! Tu m'emmenès sur Cassiopé? Stoplé ! Tu m'avais promis !
C'te mini fée.


On est dans ta chambre, il est pas loin de minuit.
Jmange des Lu petit dej' et je bois du thé à la menthe.
Tu as (enfin!) accepté de sortir ton accordéon, et jtécoute m'en jouer une balade.
Si tu savais comme tu es magnifique, ma fée de Panam.

J'aimerais prendre un crayon de bois, bien taillé, et un carnet de feuille blanche.
M'installer dans un parc, sous les rayons timides du soleil et jaimerais faire comme tu le fais si bien.
Dessiner. C'est un don qu'on a offert, ma princesse.
En deux trois coups de crayons, jte fais voyagé jusqu'à Oléron .
Regarde dans le coin à gauche, y a une sorte d'échafaudage en bois.
Une cabane. La notre. A nous deux.

On zoom sur le croquis, la cabane s'aggrandit.
On y aperçoit deux silhouettes assises en son sommet. Elle tienne de grands bouts de bois dans lesquels elles soufflent. Leurs sons résonne dans les hautes herbes.
On s'approche. Elles portent toutes les deux des casquettes en velours, des pantalons larges et des chaussures bizares. Elle sont assises. Elles ont posé leur bout de bois.
Elles sortent des objets de leurs poches. Deux carnets.
La premiere commence à griffoner les premiers mots qui lui viennent à l'esprit, le regard vague, elle cherche des rimes sans sens et des métaphores inutiles.
La deuxieme regarde droit devant elle pendant que son poignet parcours le sommet du carnet. Elle fait de grand gestes brusques, et l'inspiration soudaine fait apparaître un personnage.

Je suis toujours assise dans ce parc. Et je tourne la page.
Les plures de gommes et de crayons tombe au sol à mes pieds. Un bon coup de Docks et on en parle plus.
Je ressere mon kéfier, le soleil disparaît. Et jte griffone un autre paysage.
Nous sommes dans un festival. Un magnifique champ de canettes de bières, mégots de clops.
Y a du monde beaucoup de monde, et dans le coin du bas, celui de gauche encore, y a des silhouettes.
Une bonne dizaine de silhouette, qui assise dans l'herbe fume des garrow.
Tu les vois. Ils ont des grandes vestes en cuirs, des docks aux pieds, des kéfiers et des sourires tronent sur leurs visages de gosses. Tu les vois toi aussi ?

Jpourrais te griffoner des dizaines d'autres scènes, vécu ensemble ?
Parce de Belleville, endormie sur ton ventre, soirée et soirée, jour de l'an, concerts, miroiterie, brixton cats.
Ta 16 ans ma belle ! Tu grandis encore plus vite qu'une marguerite et ces petales.
Et le pire dans toute l'histoire, cest que nos soirées à boire du thé me manque plus que tout.
Tout a commencé dans une vieille cabane en bois. Ferme les yeux, visualise là. Regarde la troisieme marche sur laquelle il y a une énorme toile d'araignée, la barre du haut à laquelle il ne faut pas de cogner, le peu de place, et l'odeur de vieux bois quelle a. T'a juste a fermer les yeux. Et on y retourne.



Main dans la main.
Contre le monde entier.

Chux *

# Posté le mardi 19 février 2008 12:45

Ô, toi, ma créatrice de sourire, ma complice, mon seul et unique compagnon <3

Ô, toi, ma créatrice de sourire, ma complice, mon seul et unique compagnon <3
Elle.


Il est 7h30 du mat' !
Eclat de rire devant Corneille.
Tu viens encore de nous prouver que tu es la cascadeuse la plus perfectionnée de ce millénaire.
On en réveille les pigeons. Et tu ris. Allongée sur le goudron. Tu es belle ma Dum.

Nous deux, ça fait seulement une demi année que nos aventures ont débuté. Pourtant, une putain d'impression que ça fait des siècles que tu es présente, que tu me connais dejà par coeur, a l'endroit et a l'envers.
Nous deux, c'est une drôle d'histoire. Deux pationnées de vidéos se retrouve dans le même bateau. Un lycée intenable avec des enfants de riches et des professeurs particulièrement Hard.
Nous deux, c'est une relation incroyable. Des foux-rires par panier, des conversations et des idées qui se ressemble assez. On a même les mêmes chaussures. Enfin presque.

Toi.
C'est comme si une parcelle de moi c'était ouverte dès que j'ai croisé ton sourire.
Comme si, une nouvelle version de la Chux avait commencé depuis que tu es rentrée dans mon ptit coeur en mousse. C'est vrai que, jte connais pas depuis des siècles.
J'en ai pourtant l'impression. Tu me comprends énormément. Voir plus.

Toi.
Celui qui te touche mais je le frappe. Interdiction de te faire souffrir.
Jtemmene dans mon sac dans chacune de mes aventures et même dans les moments les plus improbables une pensée de toi s'accroche dans ma tête. C'est surement étrange. Sa l'est.

Il fait froid, il est minuit.
On attend devant un magasin pour lire les nouvelles aventures de celui avec qui je soule tout le monde.
Tu es si belle. Dans tous ces ptits moments. Ou tu restes toi.
Alors, maintenant, quand jte vois débarquer. Avec ta casquette de Gavroche, ton sarouel tout noir et tes Kickers aux pieds. J'ai l'impression de me voir. Et de te découvrir a chaque fois.
Et je t'aime, putain de Bab'. Oh ça oui je t'aime.



Et jte lacherais jamais.


Chux *

# Posté le mercredi 20 février 2008 05:54

Modifié le mercredi 02 avril 2008 08:48